Bridge: découvrez le nouveau siège d'Orange, innovant, connecté à la 5G

Bridge: découvrez le nouveau siège d’Orange, innovant, connecté à la 5G et paré pour le monde d’après

C’est fait. Orange a pris possession de Bridge, son nouveau siège en région parisienne. Ultra moderne, le bâtiment tout en verre a été pensé comme une ville dans la ville et imaginé pour le monde d’après.

Le projet avait été décidé en amont de la crise de crise sanitaire et a été utilisé, rappelle Stéphane Richard, PDG d’Orange, parlant du «Dernier grand siège social pensé avant la pandémie liée à la Covid-19» et sans doute «Du premier qui ouvre dans le monde d’après». L’opérateur historique vient en effet de prendre possession de son tout nouveau siège. Celui-ci doit accueillir 3000 salariés dès le mois de juin 2021.

Un siège au design moderne

Dessiné par l'architecture Jean-Paul Viguier, conçu par le promoteur immobilier Altarea-Cogedim et installé à l'entrée de la ville d'Issy-les-Moulineaux, en bordure de Seine, le 8 étages et de 56 000 m² répond au nom de Bridge. Il se caractérise pour son design vitré lui donnant un aspect moderne, tout en acceptant d’entrer un maximum de lumière et permettant de garder une ouverture sur l’extérieur.

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Le but était, selon Jean-Paul Viguier, de rendre le lieu «Attirant pour ceux qui aujourd’hui, à la suite de cette crise, sont restés chez eux en télétravaillant, pour leur donner une raison d’être heureux et de revenir travailler ici». D’où l’effort mis sur l’aspect acoustique et thermique, mais aussi sur l’aspect fonctionnel avec des armoires et des cloisons amovibles. Jean-Paul Viguier apporte d’ailleurs un éclairage sur le nom Bridge. «Dans ce projet, nous avions la volonté de faire des ponts, d’où le nom Bridge, et d’effacer les murs. Nous avons des boîtes en verre où les gens peuvent travailler, des terrasses. Nous avons voulu créer une sorte de porosité avec l’environnement », explique-t-il.

Paré pour «le monde d’après»

Dans le contexte du Covid-19, l’aspect sanitaire a été intégré à l’équation. «Nous savons maintenant que des pandémies peuvent arriver. L’idée, c’est donc de faire en sorte que l’immeuble soit le plus safe possible pour les salariés », explique Stéphane Richard. Les collaborateurs pourront ainsi se déplacer dans les zones sécurisées grâce à leur smartphone. Fini les badges et les poignées de porte.

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À l’heure du développement du télétravail, le volet nomade a été également pris en compte, avec la présence de grandes zones de co-working et de postes de travail fibrés non attitrés. Sans oublier la 5G. «Personnellement, je ne crois pas au télétravail complet. Je ne partage pas l’avis de Google, qui considère que l’organisation en travail à domicile sera définitive », nuance d’ailleurs Stéphane Richard, sachant que le télétravail régulier concerne 10% des salariés d’Orange et le télétravail occasionnel 30%. Et d’ajouter: «Nous avons 30 000 salariés en région parisienne. S’il faut faire venir davantage de personnes, nous aurons une marge d’accueil ».

Une ville dans la ville

Le bâtiment a été pensé comme une ville dans la ville. Il compte de ce fait une conciergerie, une salle de fitness, des espaces de convivialité et cinq lieux de restauration. A noter également la présence de balcons et une terrasse sur le toit. L’accent a par ailleurs été mis sur le côté nature avec la présence de verdure, d’arbustes et d’arbres. Un maximum pour assurer le bien-être des collaborateurs, dans un bâtiment prévu pour les accueillir entre un et deux jours par semaine.

Source: Le Parisien (version papier)

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