Castres À 45 ans, cette Castraise devient Miss Univers de

l'essentiel
À 45 ans, Valérie allie son métier de coach de fitness avec sa passion pour le body-building. Une passion qui s’améliore au sommet, puisqu’elle a obtenu le titre de miss Univers.

Elle enchaîne les titres et les récompenses. Le 16 novembre dernier, Valérie Persevalle, Castraise d’adoption, a remporté le concours de miss Body Body-building organisé à Schiltigheim, tout près de Strasbourg. Ce week-end, une centaine d’athlètes étaient présentes avec huit nations représentées (France, Belgique, Allemagne, Italie, Pologne, Suisse, États-Unis et Argentine).

"Cette année, j'ai tout obtenu, le titre de champion de France, celui de champion d'Europe toutes catégories depuis juin dernier à Rome… Et maintenant-là maintenant! fois, j'ai été très bien représenté par mon pays ", confie Valérie Persevalle, professeure de fitness à Castres.

Cette mère de famille, âgée de 45 ans, est passionnée de sport depuis toujours. Tellement passionné d’entraînement ne s’est pas arrêté, il n’est pas trop musclé, malgré les contraintes de la discipline. Bien souvent, quelques semaines avant le concours, le régime alimentaire des athlètes est strict… "C'est vrai et même si j'ai l'habitude maintenant et que j'ai appris à gérer ça, il y a des moments plus longtemps que d 'autres. Le moral est fluctuant et puis avec la fatigue et le reste, il arrive que l'on doute au point, parfois, qu'on songe à tout arrêter. Pour ma part, la veille du départ pour l'Alsace, j Heureusement, mon entraîneur a su me remotiver ", raconte l'athlète.

"Comme une famille"

Ce qui lui plaît dans cette discipline? "C’est une visite intérieure de soi, en fait", explique le professeur de fitness, après une séparation difficile il ya quelques années, un "refuge" trouvé dans le body building. "Et puis, cette ambiance suspension est unique. Il y a une incroyable entre nous, on s'entraide. On est comme une petite famille", ajoute-elle.

Un monde dans lequel Valérie Persevalle est envoyé bien, comprend surtout. "Là où j'habitais avant, ça n'a pas toujours été bien bien. J'avais eu droit à quelques articles dans la presse mais j'avais énormément de retours négatifs sur mon physique… Ici à Castres, je suis agréablement surprise, les gens sont assez ouverts par rapport à ça. Même mon entreprise me permet à 100% et ça se passe très bien avec les adhérents ", explique Valérie.

"Généralement, c'est quelque chose que l'on a fait pour soi. On gagne alors on ne gagne rien alors on ne gagne rien du tout… D’autres, lors des concours, mes chorégraphies sont volontairement douces, sensuelles, lentes, complètement à contre courant pour casser l’image et masculin du body-building ", ajoute la mère de famille.

Par ailleurs, Valérie Persevalle est à la recherche d'un sponsor pour pouvoir continuer à jouer à son sport.

Laisser un commentaire