Découvrez les parcours de Lydie et son coach Jean-Marc, en route vers

Si c’est assez tardivement qu’elle se met au sport et à la pratique du culturisme (à presque 50 ans ndlr), elle devient rapidement très douée.

Et décroche même des titres de championne mondiale.

En juin 2019, Lydie Jaid décroche en effet deux titres aux mondiaux en Italie, dans les catégories "Beauté", et "Over All".

Le fruit d'un long travail, comme elle précise: "Je me suis lancé dans le sport pour me reprendre en main et gagner en confiance en moi. Je faisais 20 kilos de plus qu’aujourd’hui il y a quelques années. En l’espace de quelques mois, mon corps s’est transformé. J’ai vite compris que j’avais des capacités et j’ai voulu les exploiter en allant me confronter aux autres lors des compétitions ».

Pour atteindre ses objectifs, l’athlète se fait prendre en main par Jean-Marc Bernard, un préparateur physique, dont la mission est "d’aider Lydie à sculpter son corps ", explique-t-il.

Lui aussi Cuersois et pratiquant du body fitness, il connaît la discipline sur le bout des doigts, et entend mettre ses compétences au service de Lydie.

"J’Ai vite remarqué son potentiel et sa définition musculaire qui correspondent plus à la catégorie fitness beauté, plus qu’à la catégorie Bikini. On s’entraîne donc pour qu’elle soit la meilleure dans cette catégorie ".

Deux compétitions en préparation

Lydié prépare en effet les championnats du monde de décembre 2021 et surtout la Arnold classic (1), qui se déroulera du 11 au 13 décembre prochain, à Séville (Espagne). Un rêve pour celle qui "espère rencontrer Arnold Schwarzenegger, la référence du culturisme, lors de cette occasion ".

L’athlète de 51 ans a été sélectionné dans la catégorie "Figure".

Et qui dit entraînement, dit pratique sportive quotidienne. Et intense.

Forcément dans le contexte actuel, avec les salles de sport toutes fermées, Lydie et Jean-Marc ont décidé de faire avec "les moyens du bord. Ça signifie qu’on s’entraîne dans nos jardins, une fois chez l’un, une fois chez l’autre? Nous utilisons des poids et des élastiques, entre autres, pour continuer à sculpter mon corps ", précise la Cuersoise. Le tout, 1h30 par jour, cumulée à une alimentation drastique.

"C’est un entraînement extrêmement intense. Nous sommes à quelques semaines de la Arnold classic. Évidemment, la pression et le stress sont là, mais la fierté encore plus. Je viens de loin, et j’ai travaillé dur pour parvenir à ce niveau aujourd’hui. Je pense que c’est une belle leçon de vie. Et j’espère que tous ces efforts payants lors des compétitions à venir. Ce serait une fierté pour la France, et pour Cuers! ".


1. L'Arnold Classic est une compétition annuelle de bodybuilding, nommée en référence à Arnold Schwarzenegger.

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