"One fitness club", nouvelle salle de sport à Colmar

Nathan Keller est comme un poisson dans l’eau. Gérant de la salle strasbourgeoise «Un club de remise en forme», voici également à la tête de sa petite sœur colmarienne qui a ouvert ses portes lundi 7 octobre sur 1 800 m2.

Un vrai paquebot que le jeune homme aux épaules larges administre avec une équipe de dizaine de personnes. L’ancien bowling de Colmar, rue Kiener, a été totalement réhabilité pour accueillir une salle de sport entièrement pensée par Alexandre Bald, associé à son père, Emmanuelle, et à Pierre Schultz.

L’ancien ingérieur chez Eurovia, âgé de 29 ans, longtemps prospecté dans l’agglomération colmarienne avant de jeter son dévolu sur ce local, un investisseur qui a beaucoup dépensé dans la rénovation du lieu. «La rue Kiener est très accessible, passante et propriétaire d'un cru en notre projet», souligne Alexandre Bald.

L’enseigne «One fitness club» a été créé par le jeune homme, sa compagne et la famille de cette dernière. Colmar est la 8e salle de ce réseau familial après celles installées à Aix, Ajaccio, Avignon, Orléans, Pau, Roubaix, Villeneuve-Loubet et Strasbourg. Et bientôt viendra Fegersheim.

Colmar est la plus récente et donc la plus récente. «Un club de remise en forme» se découpe en divers espaces bien différenciés par des activités évidemment mais aussi par les décors, les stickers, la musique et les lumières.

Alexandre Bald énumère ces univers très scénarisés aux noms anglo-saxons: le vélo (une salle vélo bourrée d'effets spéciaux), la jungle, (près de 80 machines dédiées aux musclors), Broadway (pour les cours collectifs), le stade ( boxing et entraînement fonctionnel), le quai (entraînement croisé). S’ajoutent un vaste espace cardio et une salle féminine.

«L’objectif est d’atteindre un public très large, de 16 ans à plus de 80 ans», assure Alexandre Bald. «On veut créer une vraie mixité». «Les gens viennent chez nous avec les motivations différentes, confirme Nathan Keller. Certains veulent changer de physique, d’autres simplement s’entretenir, se tonifier ». L’image de la salle de sport pour les gros muscles musculaires est dépassée. Ce sont eux qui ont influencé les réseaux sociaux qui ont été démocratisés «la salle».

Dans un milieu très concurrentiel, «Un club de fitness» veut différencier le prix attractif (30 euros par mois) et la présence des entraîneurs de façon continue. A Strasbourg, c’est-à-dire jusqu’à 3000 personnes en trois ans à peine.

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