Zone orange: des gymnases qui rouvrent sous haute surveillance

Le retour en zone orange de la plupart des régions du Québec, lundi, nécessite aux gymnases de relancer leurs activités, mais cette relance se fera sous haute surveillance.

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Le milieu sera certainement surveillé de près après le triste exemple du Mega Fitness Gym de Québec, où une méga-éclosion a été à la source de quelque 700 contaminations. Elle est devenue le symbole de la troisième vague à Québec.

«Une des industries avec le moins de taux de contagion a été l'industrie du conditionnement physique. Alors, malheureusement, les frasques d'un propriétaire ou d'un milieu ont fait la nouvelle et nous avons fait très mal paraître », a tempéré Gabriel Hardy, représentant provincial pour le Conseil canadien de l'industrie du conditionnement physique, en entrevue avec TVA Nouvelles.

Dès lundi matin, les utilisateurs des salles d'entraînement retrouveront des mesures similaires à celles en place lors de la fermeture en avril.

«Sur un plus de 70 bouteilles de désinfectant pour que les gens puissent nettoyer leurs appareils. Sur une machine aussi qui nous permet de pulvériser de la bruine désinfectante partout. Donc, on passe plusieurs fois par jour », a donné en exemple Noémie Mercure, directrice du gym Le Chalet, à Québec.

Les usagers, qui se sont contentés d’entraînement extérieur ou à domicile, sont impatients de retrouver leur salle de sport.

«Ça fait du bien que les gymnases ouvrent. J'espère juste que ça va rester et que tous les gymnases vont faire attention pour la suite. Je sais qu'ici ils appliquaient toutes les mesures », a confié un sportif croisé sur place.

«Je suis vraiment content que l'on puisse reprendre le conditionnement. C'est vraiment plaisant, autant pour la tête que pour le physique », a renchéri un autre citoyen.

L’industrie est persuadée que la clientèle se sentira en sécurité pour cette troisième relance.

«On ne peut pas entrer dans un gym si l'on n'a pas une puce, si l'on n'a pas un accès privilégié avec une carte d'accès. On sait qui est là, à quel moment, à quelle heure et avec qui. Donc c'est très facile pour nous d'aider la santé publique dans son travail », a souligné Gabriel Hardy.

L’industrie espère que cette réouverture sera la dernière. Elle demande au gouvernement de prendre des mesures pour insister les gens à reprendre leurs activités physiques.

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